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Presse

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à propos de l’album “Ton campement dans ma tête” (2017)

“La langue est belle, élégante, ponctuée de quelques mots du parler populaire stéphanois. Il nous sera facile de nous laisser prendre à cette poésie là (…). Voilà chansons à rêver, à se laisser aller à un zeste de mélancolie, au suave, au paisible. A la beauté de l’éphémère”.

Claude Fèvre – Chanter c’est lancer des balles – Mai 2017

“On avait dit le plus grand bien de son précédent opus (D’un océan à l’autre, il y a cinq ans déjà) et on avait raison. Là il pulvérise son plafond de verre et définitivement cesse d’être sage, normé. Murray se libère, se défoule (…) devient le chanteur accompli. Il est sorti du cocon. Il a fait sa mue et a mis du whisky et bien pire dans son thé : de l’électrique et ça lui va bien”.

Michel Kemper – Nos Enchanteurs – Mai 2017

“Déjà près de vingt ans que ce Stéphanois d’adoption cisèle ses chansons et les sème sur les scènes de France. À l’occasion de la sortie de son cinquième album, “Ton campement dans ma tête” , rencontre avec une plume aérienne et inspirée”.

Romain Gavidia – Le Progrès – Mai 2017

à propos des spectacles

“Si ce concert de Christopher Murray se conjugue au présent et tutoie l’avenir, il n’en fait pas moins le récit du passé et de bien beaux compagnonnages, d’éducation populaire et de parcours artistiques qui, pour modestes qu’il soient, n’en sont pas moins exceptionnels”.

Michel Kemper à propos du concert de sortie de l’album “Ton campement dans ma tête” – Nos Enchanteurs – Mai 2017

“Murray aime plus que tout les mélanges : paradoxalement c’est ça qui fait cohérent chez lui et unit son répertoire. (…) L’art de Christopher Murray est à l’exact croisement de la chanson, au mitan de toutes les chansons, passé, présent et devenir, trouvère et troubadour intemporel d’un commerce plus que séduisant. Là, en cette scène festivalière, Murray et Gonnet ont fait mouche”.

Michel Kemper – Nos Enchanteurs – Décembre 2014

“Baroque et rock à la fois, l’expression est facile mais bien venue : l’horizon musical de Christopher Murray est ce grand écart permanent. Aussi vrai que son inspiration va d’un océan l’autre. Murray aime à toucher des rives différentes, opposées. Avec toujours la même grâce…”

Michel Kemper – Nos Enchanteurs – Janvier 2013

“Un récital passionnant, qui passera sans ambages de l’humour à la pure émotion, set d’une incroyable densité, à fleur de peau, au cœur des mots. Avec deux musiciens tout aussi étonnants que lui. […] Le trio transpire d’une rare et belle complicité. Hors quelques virées de Murray au piano, c’est un trio soudé, classique en plein de sens, presque baroque dans la posture : ils seraient poudrés et perruqués qu’ils ne produiraient pas autrement. Car il y a vraie beauté en ce groupe […]. Et du monde chez Christopher, pour vous raconter des histoires, faire fonctionner la machine à frissons, parfois celle à rire […]. Des fables drôles et bien foutues, des souvenirs d’adolescences, des blessures de la vie aussi, involontaires mais efficaces tire-larmes. Et de l’amour…”.

Nos Enchanteurs, le blog de Michel Kemper – Mars 2010
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“Magnifique interprète accompagné de musiciens mutins, Christopher Murray vient conter quelques souvenirs d’adolescent et on le suit volontiers dans ses périgrinations. Les rythmes folkloriques, les textes poétiques ou l’humour du “petit frenchie” font mouche : on passe un sacré bon moment”.

Le progrès – 18/01/2009
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“Pour qui s’était absenté et n’avait vu Murray en scène depuis quelque temps, le choc est d’importance et la surprise splendide. Le discret chanteur, jadis un peu crispé à son piano, à sa guitare, est désormais parfaitement à l’aise sur une scène. Ça se voit, ça se sent et c’en est réjouissant, communicatif. […] Tantôt bucolique, tantôt grave, drôle ou intime, Murray alterne les rôle, à l’aise en toutes circonstances, définitivement rayonnant”.

Michel Kemper – L’Oreillette – 12/11/2007
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“Sur le ton de la conversation, l’air de rien, Christopher Murray emmène son public bien plus loin qu’il ne s’y attendait […]. Sa recette ? Des textes poétiques, toujours émouvants, […] qui touchent la sensibilité du spectateur par leur justesse et leur profondeur. Des accompagnements musicaux d’une originalité étonnante, jazzy, innovants. Et une présence sur scène attachante, toute en sincérité”.

Marie-Anne Sablé – La Tribune – Le Progrès – 11/05/2006
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“La douceur des images, la sensualité de la voix, et les doigtés aériens au piano s’encanaillaient parfois, faisaient bande à part pour semer révolte dans les mots ou se payer une bonne tranche de rire. Le quotidien prenait des claques, mais avec style. C’est celà, Christopher Murray, une symphonie d‘émotions jouées façon musique de chambre”.

Gillette Duroure – La Tribune – Le Progrès – 13/12/2005
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« Vendredi soir, la voix de Murray s’est envolée vers un public ému dès la première chanson. Les thèmes abordés touchent à la vie simple. Les mots visent sans détour les souvenirs enfouis, les petites tragédies qui gisent au fond du cœur […]. Personnage et objets sont investis d’une âme que Murray regarde tantôt mélancolique, tantôt drôle, jamais cynique. En sortant du spectacle, on a l’impression d’avoir rencontré un Artiste, puisqu’il crée un autre monde, dont on se sent pourtant familier ».

Caroline Drahi – La Tribune – Le Progrès (Mai 2003 – Bourg-en Bresse).
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« Un pur moment de vérité et de perfection musicale. Guitare à la main ou poignets au dessus des touches du piano à queue, Christopher Murray fait rêver par sa facilité à procurer autant d’émotion par la « simple » manipulation de ces deux instruments à cordes […]. Un beau spécimen de ce qu’on appelle la belle chanson française ».

Frédéric Sauron – La Tribune – Le Progrès (Février 2003 – St-Etienne).
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« Un piano, même pas à queue, une contrebasse, un batteur… et le monde à portée de nous par des textes à l’écriture parfois malicieuse, souvent tendre. Un monde dans lequel on se love par plaisir […]. Murray est un chanteur précieux, parmi ceux qui comptent vraiment. Ou compteront un beau jour. Un de plus à surajouter à une liste déjà abondante ? Penserait-on à se plaindre d’un surcroît d’émotion, d’une chanson intelligente et délicate qui parle directement au cœur des gens ? »

Michel Kemper – La Tribune – Le Progrès (Mars 2002 – Firminy)
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à propos de l’album “D’un océan à l’autre” (2012)

“Un très bel univers, des textes écrits avec justesse et talent qui suggèrent et n’expliquent pas, laissant la place à notre imaginaire. Alternance de musiques et arrangements à la fois simples et soignés ; une mention particulière pour l’ouverture sifflée et les chœurs : c’est beau, original et non dénué d’humour…”

Centre de la chanson – Coup de coeur d’octobre 2013

“Les mots, touchants, en retenue, servent le propos avec délicatesse. Mais quand il laisse la plume à d’autres, Christopher prend un ton plus enjoué tout comme dans ses intermèdes exquis, tout en exercice vocal (…). L’amitié est aussi au cœur de ce disque poétique.
Christopher qui joue pas moins de dix instruments, invite pléthore de camarades musiciens. Ces derniers se fondent parfaitement dans les arrangements et les orchestrations, souvent épurés, dépouillés, laissant place à l’imaginaire et à la guitare, véritable deuxième voix de cet opus ».

Chris Auziak – Francofans n°38 – Decembre 2012

“On savait Christopher Murray artisan appliqué, compagnon du tour de chant et ce disque est témoin de cette trajectoire à l’instar de l’œuvre accomplie avec le souci de la perfection et le savoir-faire accumulé au fil du temps, au fil de sa traversée (…) Du bel ouvrage pour ce voyageur, baladin aux « pieds nus » qui nous embarque avec son « chant d’homme » sur son « chemin d’homme », cet assoiffé d’humanité qui le clame avec justesse empruntant les mots de François Villon (« Je meurs de soif au bord de la fontaine »). Une bien belle traversée !

Francis Panigada – Nos Enchanteurs – Novembre 2012

“Lalo, Gil Chovet, Bruno Ruiz ou Philippe Cléris… Tout ce beau monde s’est groupé autour de Christopher Murray pour enregistrer avec lui son quatrième album « D’un océan à l’autre ». Le chanteur, compositeur, pianiste et guitariste y dévoile des titres ouvragés comme de la joaillerie. Il murmure, on se marre, il est dingue, pas servile, il frémit et jubile. Bref, il poursuit son talent avec cet opus”

Gillette Duroure – Le progrès – Novembre 2012

“ Après nombre de formules scéniques, dont un trio qui fit merveille, après nombre de scènes, moult collaborations et rencontres, le stéphanois Murray nous revient transformé, presque transfiguré. A l’aise comme jamais dans ses statut et rôle de chanteur. On le savait depuis son précédent album en public (“Côté scène” en 2008) : ce nouvel opus studio le prouve plus encore. Avec talent, le sien et celui de pléthore de musiciens conviés à ce brillant partage de son et de sens.”

Michel Kemper – Le Petit Format du Centre de la Chanson – Septembre 2012
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à propos de l’album “Côté scène” (2008)

“Ce nouvel album acoustique fleure bon les mots aigre-doux et les musiques animales, de celles qui prennent note au creux du ventre […]. Christopher Murray le Frenchy vogue comme il sait si bien le faire, porté par des tempêtes intérieures qui finissent en écume légères. Chopin à la vigie, jazz sur le pont, mélopées slaves ou celtiques, humour pétillant : le trio embrase, embrassant tous les styles pour n’en former qu’un, le sien”.

Gillette Duroure – La Tribune – Le Progrès – 14/11/2008
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“La mutation est splendide pour ce stéphanois. Lui est venue la plénitude du chant, son relief même, l’aisance scénique, la totale décontraction […]. Ce live de huit titres (seulement !) nous montre, avec brio, cette réelle transformation. Et appelle forcément – ou on n’y comprends plus rien – un nouvel opus studio “.

Michel Kemper – Chorus n° 65 – Automne 08
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“Secondé par deux autres musiciens qui apportent des arrangements aériens et épurés, Christopher Murray nous emmène en voyage au travers de ces chansons aux influences parfois celtes […]. Ses textes sont poétiques, sensibles, et toucheront à coup sûr chaque auditeur”.

Laure Boulaud – FrancoFans n°13 – Oct / Nov 2008
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à propos de l’album “La plus belle aurore” (2003)

“ Quelque part entre Romain Didier et Allain Leprest, la voix posée de Murray colle parfaitement à ces parenthèses enchantées”.

Stéphanie Thonnet – Chorus n° 50 – Hiver 04/05
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“Le tandem Andersson-Murray dévoile son vague-à-l’âme avec sensibilité et poésie. Sans jamais être moralisateur”.

Fabien Genest – La Tribune – Le Progrès.
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“… grand luxe d’enregistrement et beau compagnonnage : quatorze musiciens et l’orchestre de l’Ecole Nationale de Musique et de Danse du Nord-Isère. Murray, qui multiplie depuis deux ans les scènes, souvent en de prestigieuses premières parties, prend visiblement grand plaisir. Les textes sont d’un belle mélancolie ; le tout fait album d’une rare exigence, qui ne s’écoute pas distraitement.”

Michel Kemper – La tribune- Le progrès
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« Nouvel album pour cet artiste discret, pudique et élégant, qui dit l’avoir réalisé « à l’ancienne » […]. Le résultat est là, un disque simple, mais plein de richesses, sincère et beau, loin de la fureur d’aujourd’hui, et pourtant si actuel, si nécessaire à notre temps ! Une belle réussite ! ».

Francis Panigada – Chant’Essonne

à propos de l’album “Quel temps fais-tu?” (1999)

“ Christopher Murray passe avec bonheur à l’acte chansonnier : ça sonne joliment “.

Daniel Pantchenko – Chorus

“ Entre jeux de mots et maux authentiques, c’est bien de la comédie humaine qu’il s’agit […] L’humour est omniprésent, le verbe canaille, parfois pathétique, souvent trompeur […]. Les rimes sont riches et l’émotion est grande pour peu que l’on y prête l’oreille […]. Un talent à découvrir “

Rodolphe Zimmermann – Le Dauphiné Libéré

“ Un album sans fausse note. Elégant “

Francis Panigada – Chant’Essonne.
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Agenda

Quelques dates…

Le 22/09/2017
"La centième nuit" à Saint-Etienne (42)

Le 06/10/2017
"La centième nuit" au Pin (38)

Le 14/10/2017
Murray fête "Ton campement dans ma tête" à Lyon

Le 15/10/2017
Murray fête "Ton campement dans ma tête" à Lyon

Le 18/11/2017
"Ton campement dans ma tête" + jeunes interprètes à Saint-André-le-Puy

Le 25/11/2017
"La centième nuit" à Lyon (69)

Le 26/11/2017
"La Centième nuit" à Lyon (69)

Le 18/01/2018
"Ton campement dans ma tête" à Villeurbanne (69)